Les FourmisJonathan Wells vient d’hériter de son vieil oncle entomologiste une ancienne maison. Il y emménage avec sa famille, et découvre une cave qui semble extrêmement profonde…
103 683è, 56è femelle et 327è mâle, trois fourmis rousses, sentent quelque chose d’inhabituel dans la ville. Des odeurs, des sensations… Ensemble, elles décident de mener l’enquète.
Ces deux histoires, apparemment sans rapport, se croisent sans cesse pour former un tout. Une histoire écrite par un passionné des fourmis, qui a beaucoup appris sur elles et désire faire partager son savoir.
Ponctué des inévitables citations de L’Encyclopédie du savoir relatif et Absolu d’Edmond Wells, Les Fourmis vous entraîne dans le monde fascinant du tout petit.
Le jour des fourmisOn retrouve 103 683è, qui se pose des questions sur nous. Qui sommes nous ? Des Dieux ? Des monstres ? Des guides ? Des prédateurs ?
La soif de connaissance va la pousser à partir découvrir le monde, à repousser les frontières pour essayer de comprendre le monde.
Un groupe de scientifique va se pencher sur l’étude de la civilisation des fourmis, découvrir les parallèles des deux civilisations, à la fois si différentes et si proches.
Enhardi par le succès du premier volume, Werber continue sur sa lancée et sors une suite aux fourmis, plus psychologique, plus profond mais y perd en crédibilité. Le charme du premier tome s’estompe, mais l’histoire reste bien écrite et intéressante.
La révolution des fourmis103 683è va cette fois ci se battre pour expliquer la vérité à ses congénères, et fera face à l’incrédulité. A force de courage, elle en persuadera certaines à la rejoindre pour l’aider à comprendre ce que sont l’humour, l’amour et l’art, ces trois choses qui les différencient des humains.
Julie Pinson, élève quelconque et effacée, tombe par hasard sur L’encyclopédie du savoir relatif et absolu de ce cher Edmond Wells. Déprimée depuis la mort de son professeur de chant, plus rien ne l’intéressait. Elle va se plonger dans ce (passionnant) bouquin ; Elle rencontre ensuite par hasard un groupe de rock de sa classe, qui lui demandent de chanter pour eux. Elle écrira ses textes à partir du livre. Grâce à cela, et à un passage sur scène, elle découvrira la féminité, la force des mots et la confiance en soi.
Chacune de ces héroïnes va, à sa façon, changer le monde, petit à petit, par des minuscules choses. Une révolution petit à petit. Une révolution des fourmis.
On a l’impression que Werber a mal digéré les critiques disant que son second livre était moins crédible, et qu’il a décidé de nous montrer ce que c’était réellement de partir en délire. Les étudiants se rebellent et se calfeutrent dans un lycée. Les fourmis découvrent l’art, et tentent de comprendre l’humour (euh… c’est une fourmi qui repeint son plafond…). Les fourmis sont même conviés à un procès, et parlent au juge grâce à la pierre de Rosette. Et créent des villes avec des voitures, des immeublent… C’est limite si on voit pas maman fourmi qui passe chez Auchan avec son Caddie faire ses courses !!!
Bref, tout part en vrille, mais, au moins, pas dans la demi mesure. On s’amuse, on s’attache aux personnages, on rie de leurs péripéties et peu importe la réalité, tant qu’il y a le délire. En un mot, Werber se lâche !!!